Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes le média qui donne envie d'aimer l'industrie. Là où les autres alignent des slogans corporate, vous filmez de vrais salariés, sur le terrain, avec leurs vraies histoires—et vous transformez ça en vidéos qui recrutent. Quatre formats taillés pour les réseaux (Bête de meuf, Bête de Taf', Bête de Prod' et la couverture événementielle), une connaissance fine des contraintes industrielles (EPI, sécurité, production) que les agences généralistes ignorent, et votre propre audience pour amplifier chaque film. Le résultat n'est pas une vidéo jolie : c'est une vidéo qui fait postuler.
Votre force, c'est la spécialisation totale. Vous ne faites pas « de la vidéo » : vous faites de la vidéo d'industrie, avec les codes du terrain et ceux des réseaux où sont les candidats. Vous savez tourner dans le bruit d'un atelier, composer avec les EPI et la sécurité, et faire parler un opérateur comme une vraie personne, pas comme une plaquette. Et vous ne vous arrêtez pas à la livraison : votre média diffuse, donc vos vidéos sont vues—pas archivées sur une page carrière que personne n'ouvre.
Vous êtes partis d'un constat brutal : l'industrie est mal-aimée alors qu'elle recrute massivement. Votre conviction, c'est que ce n'est pas un problème de métier mais un problème de récit. L'industrie mérite mieux que des films institutionnels froids et lisses : elle mérite des visages et des histoires vraies. Pas de bullshit, pas de storytelling artificiel. Et parce que les clichés frappent d'abord les femmes, vous les mettez au centre—pour montrer que ces métiers sont aussi les leurs.
Vos interlocuteurs, ce sont les dirigeants, DRH et responsables communication d'entreprises industrielles—de la PME familiale au grand groupe—qui doivent recruter et n'y arrivent plus. Derrière eux, un public bien plus large : les jeunes, les femmes et tous les curieux que vos vidéos touchent et qui se mettent, parfois pour la première fois, à regarder l'industrie autrement.
Ils n'arrivent plus à recruter. 55 % des projets d'embauche sont jugés difficiles dans l'industrie et les postes non pourvus ont triplé depuis 2017. Ils publient des annonces et des vidéos corporate léchées qui ne font réagir personne, pendant que les bons profils—et surtout les femmes—passent à côté de ces métiers sans même les voir.
Beaucoup pensent encore qu'une belle vidéo institutionnelle ou une annonce LinkedIn bien tournée suffit à attirer les candidats. D'autres se résignent : « l'industrie n'attire plus, c'est culturel, on n'y peut rien », ou « les femmes ne veulent pas de ces métiers ». La vérité, c'est que le métier n'est pas le problème : c'est l'image et la façon de le raconter qui bloquent.
Ce qui les arrête dans leur scroll : les chiffres chocs sur la pénurie et l'image de l'industrie, les contre-pieds qui démontent un cliché (le salaire, la pénibilité, le « métier d'homme »), les témoignages terrain sans filtre et les coulisses d'usine qu'on ne montre jamais. Dès qu'une vidéo dit tout haut ce qu'ils pensent tout bas sur leur secteur, ils commentent et ils partagent.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'industrie, du recrutement et de la marque employeur :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, franc-parler assumé, ton direct et moderne sans jargon RH. Nicolas, Marion ou Anaïs (les fondateurs), filmé·e de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ—comme s'il expliquait à un confrère pourquoi l'industrie n'a pas un problème de métier, mais un problème de récit. Tutoiement narratif, exemples de terrain, zéro langue de bois.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail—nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
Les gens pensent qu'un métier manuel, ça paie mal. Dans l'industrie, j'ai vu des techniciens à 4 000 € net que les boîtes s'arrachent.
Les gens pensent qu'un métier manuel, ça paie mal. C'est l'idée qu'on a tous eue, parce que c'est ce qu'on nous a répété : si tu veux gagner ta vie, fais des études longues, sinon tu finis à l'usine pour le SMIC.
Sauf que sur le terrain, c'est pas du tout ce que je vois.
Un technicien de maintenance qui sait intervenir sur des lignes automatisées, aujourd'hui, il négocie entre 40 et 60 000 € par an. Un bon soudeur, un régleur expérimenté, c'est des profils que les boîtes se disputent. Pas dans dix ans : maintenant.
Et le truc, c'est que ces gens-là n'ont pas fait cinq ans d'études. Ils ont une formation technique, ils sont montés en compétence sur le terrain, et ils gagnent plus que pas mal de bac+5 du tertiaire qui galèrent à trouver un poste.
Le problème, c'est que personne ne le dit. On continue à vendre aux jeunes l'idée que la réussite, c'est le bureau, le costume, le diplôme. Et pendant ce temps, des métiers qui paient bien et qui recrutent restent vides.
Alors quand une boîte me dit « on n'arrive pas à recruter », je réponds souvent la même chose : arrêtez de cacher vos salaires. Montrez ce que vos gens gagnent vraiment, montrez leur quotidien. Le jour où un jeune voit qu'il peut gagner 3 000 € net à 25 ans avec un métier qui a du sens, il ne se pose plus la question.
Quand je dis qu'une femme peut être soudeuse ou régleuse, on me regarde bizarrement. Le souci, c'est pas les femmes : c'est qu'on ne leur a jamais montré ces métiers.
Quand je dis qu'une femme peut être soudeuse, régleuse, conductrice de ligne, il y a toujours quelqu'un qui me regarde bizarrement. Comme si c'était une idée farfelue.
Aujourd'hui, dans la métallurgie, les femmes c'est 23 % des salariés. Mais quand on regarde juste les postes d'ouvriers, on tombe à 16 %. Donc la question que tout le monde se pose, c'est : est-ce que les femmes ne veulent pas de ces métiers ?
Et la réponse, c'est non. Le problème, il est en amont.
Le truc c'est qu'on ne leur a jamais montré ces métiers. À l'école, dès l'orientation, on oriente les filles ailleurs. On leur parle de tout, sauf de l'atelier. Donc à 15 ans, une fille n'imagine même pas que régler une machine ou souder, ça pourrait être pour elle. Pas parce qu'elle n'aime pas : parce que ça n'existe pas dans son champ de vision.
Et c'est exactement là que ça se joue. Le jour où une jeune voit une femme de son âge, en EPI, qui pilote une ligne de production et qui kiffe son taf, quelque chose se débloque. Elle se dit : ah, en fait, c'est possible.
Donc avant de dire « les femmes ne postulent pas », la vraie question c'est : qu'est-ce que vous leur avez montré ? Si la réponse c'est rien, le problème ne vient pas d'elles.
La plus belle vidéo corporate que j'ai vue cette année a coûté 40 000 € et a généré zéro candidature. Le truc, c'est qu'on n'y voyait pas un seul salarié.
La plus belle vidéo corporate que j'ai vue cette année a coûté 40 000 €. Drone qui survole l'usine, musique épique, le slogan qui s'écrit en gros à la fin : « ensemble, construisons le futur ». Magnifique.
Zéro candidature.
Et le truc, c'est que ça n'a rien d'étonnant. Parce que dans toute la vidéo, on ne voyait pas un seul salarié. Pas un visage, pas une voix, pas un vrai poste. Juste des machines bien éclairées et un discours d'entreprise.
Le problème, c'est qu'un candidat ne se projette pas dans un slogan. Il se projette dans une personne. Il a besoin de voir quelqu'un qui lui ressemble, à un poste, en train de raconter sa journée avec ses mots à lui—y compris ce qui est dur, d'ailleurs.
Une vidéo léchée, ça impressionne le comité de direction. Mais ça ne parle pas à un jeune qui scrolle sur son téléphone le soir. Lui, ce qui l'arrête, c'est l'authentique. Un opérateur qui explique sans filtre pourquoi il aime son métier, ça vaut tous les drones du monde.
Donc avant de mettre 40 000 € dans une pub d'entreprise, posez-vous une seule question : est-ce qu'on y voit de vrais gens ? Si la réponse c'est non, vous avez fait une belle vidéo. Pas une vidéo qui recrute.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
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De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'industrie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des métiers qui paient et qui recrutent restent désespérément vides, où les femmes et les jeunes passent à côté faute qu'on leur montre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.